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Valentine et Fabrice, un couple jeté sur scène, se rejoignent autour de ce qu’ils aiment faire ensemble : détourner la vie au travers du jeu. Mais rien n’ira comme prévu… Entre Marguerite Duras et Georges Feydeau, un spectacle où rien ne sera vrai mais où tout devra être vraisemblable, et qui ne cessera d’invoquer le plaisir et la joie comme pied de nez à la fadeur.
Valentine en Fabrice, een stel dat op het podium is gegooid, komen samen rond wat ze het liefst samen doen: het leven omgooien door te acteren. Maar niets gaat zoals gepland… Tussen Marguerite Duras en Georges Feydeau, een show waarin niets waar zal zijn, maar waarin alles aannemelijk moet zijn, en die constant plezier en vreugde oproept als een afwijzing van saaiheid.
Valentine and Fabrice, a couple thrust on stage, find common ground in what they enjoy doing together: transforming life through play. However, nothing will go as planned… Between Marguerite Duras and Georges Feydeau, a show where nothing will be true but everything will have to be probable, et will bring forth pleasure and joy snubbing dullness.
« J’ai pas compris qu’elle n’aimait pas Claudel mais bon Brel, c’est pas terrible non plus… »
Je t’aime plus loin que toi met en scène un couple d’artistes, Fabrice et Valentine, dont l’histoire d’amour enlace la quête artistique. Fabrice et Valentine ont tenté d’écrire un spectacle, ratissant large entre Marguerite Duras et Georges Feydeau, ont constaté n’être d’accord sur rien, incapables de prendre une direction commune. Lui veut donner des conseils sur le couple. Elle veut raconter ce qui nous relie à la nature. Elle et lui sont explosifs, sanguins, cruels, provoquants, déroutants et maladroits. Devant le public, leur spectacle vacille, leurs failles se révèlent, et ce qui devait être une œuvre maîtrisée devient une tentative désespérée de se comprendre et d’exister ensemble.
Drôles, indociles et sincères, deux parents se rejoignent autour de ce qu’ils aiment faire ensemble : le détournement de la vie par le jeu. À travers un récit oscillant entre fiction et réalité, entre improvisation et mise en abîme, Je t’aime plus loin que toi explore les faiblesses humaines, la complexité du couple, du théâtre et de la création.
Un spectacle où rien ne sera vrai mais où tout devra être vraisemblable, et qui ne cessera d’invoquer le plaisir et la joie comme un pied de nez à la fadeur.
texte Fabrice ADDE, Valentine GÉRARD, Olivier LOPEZ
jeu Fabrice ADDE, Valentine GÉRARD
régie (Théâtre des Martyrs) Martin HUWART
création lumière & mise en scène Olivier LOPEZ
UN SPECTACLE de LA CITÉ THÉÂTRE
COPRODUCTION La Cité Théâtre, Comédie de Caen, Théâtre de Liège, Théâtre des Martyrs.
Avec l’aide à la création de la DRAC Normandie, Département du Calvados
La compagnie La Cité Théâtre est conventionnée par la Région Normandie, le Département du Calvados et la Ville de Caen
« Avec un culot et un naturel monstre, les deux comédiens (mis en scène par Olivier Lopez, également coauteur du texte) racontent leur vie de couple et leur vie de théâtre, leurs envies et leurs déceptions, les innombrables obstacles qu’ils affrontent dans la fiction comme dans la réalité. Les questions de genre, le théâtre expérimental, les grands auteurs, le rapport au public, la différence entre recherche et impro, la scénographie, l’incarnation des personnages quand on vous confie constamment des rôles négatifs… tout y passe dans un joyeux délire foutraque dont l’apparente déglingue est soigneusement mise en place. On rit énormément au spectacle de ce couple dans lequel tout le monde peut se reconnaître à un moment ou l’autre. »
-Jean-Marie Wynants, Le Soir–
« Fabrice Adde et Valentine Gerard proposent un spectacle intimiste, clownesque et détonant, dans lequel un couple de comédiens tente d’élaborer une pièce sur l’amour. (…) Également couple dans la vie, les comédiens s’entendent et se disputent à merveille, portés par les rires du public. Les échanges doivent beaucoup à l’inspiration clownesque, particulièrement chez Valentine, qui virevolte sur des patins à roulettes. La scène devient alors un véritable terrain de jeu, instable et joyeusement désaccordé, à l’image du spectacle lui-même. »
-Catherine Sokolowski, Le Suricate–
« Sobre, la mise en scène d’Olivier Lopez, joue sur une structure de métathéâtre où les émotions et les contradictions des acteurs deviennent la matière première du spectacle, même si elle reste fragile. Théâtre ancien et œuvre contemporaines se rencontrent sans qu’il y ait de fil véritable ou même de narration à suivre. (…) Dans cette tentative de création en direct d’un spectacle, on retient surtout la difficulté qu’ont les artistes à se comprendre, à coexister malgré leurs différences, et même, parfois, à s’aimer. Il reste l’authenticité de leur jeu et cette mise en abime d’un couple d’artistes qui, sur la scène, éprouve la fragilité de l’acte de création et celle de continuer à s’aimer jusque dans la banalité de la vie. »
–Nathalie Boutiau, L’Avenir–
BORD DE SCÈNE
mardi 7 avril 2026