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Étonnants, surprenants, curieux, inhabituels… Quelques adjectifs pour décrire les trois spectacles qui clôtureront cette saison au Théâtre des Martyrs.
L’été arrive et, avec lui, les insolites ! Pour cette fin de saison, le Théâtre des Martyrs propose trois spectacles portés par des artistes singuliers qui jouent à mêler les styles pour des résultats pleins de surprises : inclassables et inattendus. Ils sont insolites non seulement par leur forme, mais aussi par leur simple présence au sein de la programmation. Ces spectacles s’éloignent de l’écriture textuelle et s’aventurent vers d’autres horizons. Laissez-vous étonner.
Du 22 au 24 mai, Dominique Roodthooft avec L’arbre à clous construit une veillée collective autour d’un arbre imaginaire et d’une tradition étonnante.
Du 04 au 06 juin, Sarah Devaux navigue entre théâtre et cirque, physique et émotionnel, rêve et réalité, dans son spectacle Plonger
Du 12 au 14 juin, ce sera Ouragan d’Ilyas Mettioui qui transportera le public aux confins de la jungle urbaine à travers ses chorégraphies déroutantes.
L’arbre à clous
« Entre conférence, univers forain et tours de magie, la metteuse en scène dépose ses trois comédiens (Ludovic Drouet, Camille Freychet, Julie Peyrat) devant un arbre tiroir sur les branches duquel surgissent toutes sortes de questions, d’images, de citations, de pensées. Mi-ludique, mi-didactique, la pièce navigue au gré de témoignages scientifiques ou de vidéos humoristiques, stimulant à la fois l’intellect et l’affect. (…) Bacchanale burlesque en compagnie de gnomes érudits, L’arbre à clous est surtout une invitation à sortir de soi et à grimper sur les branches d’un monde curieux et sécurisant. »
-Catherine Makereel, Le Soir–
Plonger
« Mêlant théâtre et technique circassienne, inclassable et formidable, risqué et parfaitement assumé, se déroulant dans une lumière bleutée évoquant les abysses, Plonger est un spectacle à nul autre pareil qui vous tient en haleine, vous fait rire et frissonner et vous donne, l’air de rien, largement de quoi penser. Car plonger n’est jamais que le début du voyage. »
-Jean-Marie Wynants, Le Soir–
Ouragan
Entre chorégraphie rythmée comme une course à la survie, et dialogues acerbes et plein d’humour, les comédiens décortiquent de façon authentique l’identité qu’on se façonne : ils abordent, avec intelligence et simplicité, les thématiques de racisme, de genre et de consommation sur fond d’injustice sociale. Espiègle, la plume est légère, presque nonchalante, mais le propos ne l’est pas. »
-Raissa ALINGABO YOWALI MBILO, Karoo–
13 juin après le spectacle Ouragan
Vis-à-vis Livreurs en lutte avec entre autres Maxime Kouvaras, réalisateur du film Livrer Bataille