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Élevant l’usage du coq-à-l’âne au niveau des beaux-arts, Quatorze juillet est un spectacle foutraque, précis à un endroit déréglé, sans définition, et d’une exigence terrible : celle d’être juste.
Fabrice Adde joue sans réfléchir comme un enfant joue sans y penser, il fait face au gouffre d’une situation impossible : il a tout perdu… et s’en amuse avec nous.
[bg_collapse view=”button-orange” color=”#4a4949″ expand_text=”Lire plus” collapse_text=”Lire moins” ]De digressions en digressions, passant des bananes Chiquita à Calderón, des prairies normandes de la ferme familiale à un tournage dans le Grand Nord canadien avec Di Caprio, d’une chanson de Renaud à Claudel, il nous dérive dans un voyage dionysiaque tout empli de sincérité, de démesure, d’insolence et de générosité. « Inquiétant comme le Dupontel des débuts, corrosif comme le Desproges de la fin », ainsi que la presse française l’a défini.[/bg_collapse]
Bord de scène mardi 14.01
avec Isabelle Jans