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Irina, Macha, Olga et André doivent leurs prénoms à des parents russophiles admirateurs de Tchekhov. Dans leur monde, où leur culture ne leur semble d’aucune aide, puisqu’à l’ère du matérialisme effréné il n’y a plus de place pour l’utopie, ils semblent tous vaincus par l’apathie, incapables de donner un sens à leurs vies, de trouver le bonheur ou quelque apaisement.
[bg_collapse view=”button-orange” color=”#4a4949″ expand_text=”Lire plus” collapse_text=”Lire moins” ]D’anniversaire en anniversaire, Irina, éternelle étudiante ayant du mal à quitter son lit, se plaindra de la musique, des invités, des cadeaux reçus… Olga, enseignante, deviendra directrice d’école, Macha s’étiole dans un mariage sans amour et voit son amant l’abandonner. André oubliera d’écrire, accaparé par la nécessité de gagner de l’argent pour faire vivre sa famille.
Des Trois sœurs de Tchekhov, Rebekka Kricheldorf conserve l’atmosphère de désillusion face à un monde en transition. Et si une grande mélancolie sourd au gré du texte, une ironie féroce emporte les propos d’une génération en manque d’idéal dans un monde qui offre peu de perspectives.[/bg_collapse]
Bord de scène mar. 24.09
avec Silvia Berutti-Ronelt
Vis-à-vis mar. 01.10
avec Philocité